Le set de wedges : gaps, bounce et grinds

Le petit jeu sépare les golfeurs. Un set de wedges bien pensé — avec les bons gaps, le bon bounce et le bon grind — transforme les approches ratées en balles qui s’arrêtent près du drapeau. Décryptage d’un club souvent mal choisi.
Les gaps de loft
Après le pitching wedge (souvent 44-46°), on étage les wedges tous les 4 à 6° : un gap wedge (50°), un sand wedge (54-56°) et un lob wedge (58-60°). Ces écarts réguliers évitent les distances « entre deux clubs » sur les approches courtes, les plus fréquentes du parcours.
Le bounce, allié du contact
Le bounce (angle de la semelle) empêche le club de trop s’enfoncer. Fort bounce (10-14°) pour les joueurs qui prennent du gazon et les bunkers mous ; faible bounce (4-8°) pour les lies fermes et les contacts nets. C’est le réglage le plus négligé.
Le grind, pour les coups créatifs
Le grind — la façon dont la semelle est meulée — libère la face pour les balles ouvertes, les lobs et les lies délicats. Un grind polyvalent convient à la plupart ; les joueurs manipulateurs de balle affinent selon leur terrain.
À retenir
Étagez vos lofts, choisissez le bounce selon votre attaque de balle et votre sol, puis le grind selon votre créativité. Un fitting wedges sur des lies variés révèle vite la bonne combinaison. Le petit jeu est là que se gagnent les scores.